|
Intégration – un devoir commun des Suisses et des étrangers
Zurich/Berne, octobre 2011 – C'est pour la vingt-deuxième fois déjà que le prix de la Fondation Dr. J.E. Brandenberger est attribué. Cette année, ce prix de 200'000 francs va à Madame Susana Fankhauser -Pérez de Léon qui habite à Berne. C'est en estimation de son grand engagement pour l'intégration des étrangères et des étrangers en Suisse que ce prix lui est attribué.
La commision de l'attribution des prix, sous la direction d'Annemarie Huber-Hotz, ancienne chancelière d'Etat, est profondément impressionnée par l'engagement intense et infatigable de Madame Susana Fankhauser pour l'intégration des étrangères et des étrangers depuis de longues années. Le conseil de la fondation se réjouit lorsqu'il déclare: «Avec ce prix, nous voulons honorer Madame Susana Fankhauser pour son engagement depuis des décennies avec un savoir-faire professionnel et son sens pour ce qui est réalisable dans la société, en politique et à l'école. Elle a préparé des chemins pour l'intégration des étrangères et des étrangers en Suisse, des chemins qu' elle a suivis elle-même auparavant. Par ce fait, elle a contribué essentiellement à la solidarité dans notre société.»
Elle considère comme nécessité de base pour une intégration réussie la maîtrise de la langue du pays d'accueil et la faculté de pouvoir s'orienter dans les structures de l'Etat, de l'économie et de la société du pays d'accueil. Dans ce sens, Madame Fankhauser a accentué la formation scolaire et la formation continue des immigrés, et elle n'a pas arrêté d'insister sur la nécessité de connaître la langue du pays d'accueil. D'autre part, elle a sensibilisé les responsables de l'immigration et des écoles pour ses requêtes en faveur de l'immigration et elle s'est engagée dans la formation continue des enseignants.
Le conseil de la fondation honore donc en Madame Fankhauser-Pérez de Léon une personnalité qui – en toute modestie – a mis en place les mécanismes d'intégration convenables à empêcher les divergeances des groupes différents dans la société suisse.
Et – comme l'a justement dit elle même – elle a toujours essayé de renforcer la conscience des responsables dans la politique et dans la société «pour l'importance du travail en commun entre les institutions suisses et la population migrante pour le pays.» |